vendredi 28 février 2014

Sans aucuns soucis... Philosophie...Hakuna Matata…



Hakuna Matata !


L’Imprévu, fatalité qui s’introduit dans les mailles du voyage. Rien ne sert de lutter. On pense toujours préparer notre voyage jusqu’aux moindres détails. Sur place tout ne se passe pas comme prévu. Pour une européenne comme moi, toujours pressée, il fut difficile d’attendre. Pourtant attendre est l’activité préférer des Africains. Médailler d’or olympique de la patience. Le temps ne joue pas contre eux en Tanzanie. Un des épisodes  les plus palpitants de mon voyage restera sans doute le jour ou nous sommes tombés en panne au milieu de la cambrousse. Eh oui, à deux heures de l’après midi nous avons perdu les boulons d’une roue sur une route secondaire ou il n’y a … Rien à proximité. 




  Géniale, commence la vraie aventure… Figurez-vous  qu’on n’a pas trop rit au début. Stopper net dans course on a eu le temps de penser et de réfléchir à notre petite vie. Au milieu de la pampa, réchauffées par le soleil on a tentés pendant plusieurs heures de réparer la roue, avec une ceinture, des stylos rien y fait nous sommes coincer. 



Prendre le verre à moitié plein. Vers quatre heures, lassés de n’avoir aucune nouvelles et secours on a commencé à « craquer » qu’est ce qu’on allait devenir ? Est-ce qu’on allait dormir ici ce soir ?  Bon on en a aussi profiter pour prendre des photos.



 En Afrique ce n’est pas automatique. Du réseau il n’y en a pas. Alors Iphone, Samsung Galaxy et technologies de pointes ne nous ont pas servit. Imaginez-vous perdu dans la Savanne dans un parc qui fait la taille de la Belgique. On pensait qu’on viendrait nous aider rapidement. Vers 18 h toujours rien, la nuit commence à tomber. 




Qu’elle bonne surprise quand des hyènes ont commencées à roder autour de notre voiture. On se serait cru dans un film. Inutile de vous dire que dans le noir on a un petit peu paniqué. 


20 h miracle ! Un téléphone à réussi à joindre le frère de notre conducteur. Ils sont à notre recherche depuis 3 heures ! Moi sur le toit de la jeep assise à côté de John (The driver) sous une couverture de Massai je tente depuis une heure de faire des appels lumineux avec ma lampe torche. 


22h : Au  joie ! On aperçoit des phares au loin ! Sauver c’est le frère de John qui nous a retrouvés. Après plus de 8 h perdu au  cœur de l’Afrique. Remorquer, on a eu droit à un safari nocturne et c’était magnifique ! Hippopotame et éléphants à quelques mètres. A notre sortie du parc Tous les locaux se sont démenés pour nous trouver un endroit pour dormir. Nous avons atterrit dans une pension pour fille. La on ne pouvait pas se plaindre, il n’y a pas plus authentique comme aventure.


 Fatiguer, je m’endors contente d’avoir vécu quelque chose d’extraordinaire…

mercredi 26 février 2014

Une page qui se tourne, une nouvelle qui commence..



Heureux qui comme Ulysse à fait un beau voyage….

Pour moi ce  voyage à été une vraie  leçon de savoir vivre, une expérience qui fait grandir. Ce n’était pas juste un voyage, mais la rencontre d’un monde nouveau. La culture, les traditions, les savoirs faire. Tout est tellement différent. 


Je remercie toutes les personnes que j’ai rencontrées et je pense souvent à elles. En Afrique on ne peut pas  se cacher les yeux et ne pas voir la pauvreté. C’est une triste réalité. Je me dis qu’on a de la chance. D’étudier, de manger à notre faim. Ce sont des besoins simples qu’on a tendance à oublier. La bas j’ai pris le temps, de regarder, de m’arrêter.



 Râleur n’est pas Français, je me plains moins du coup. Les imprévus, les rencontres et les enfants restent les plus beaux souvenirs que j’ai de ce voyage. Les paysages, toutes ces étendues, cette impression de liberté me manquent. J’espère qu’un jour je pourrais retourner la bas, dans l’école à Arusha, voir que les enfants vont bien. 




Aller chez John pour qu’il me chante une chanson en Swahili. Retrouver Eugène et ses histoires de sorciers. Voir une dernière fois Micky et Mohamed pour retourner en discothèque à Zanzibar. 
 

















« Les voyages forment la jeunesse ». J’ai hâte de repartir, c’est une expérience unique. J’espère que ces précisions vous donneront envie d’en savoir plus. Solidarité, c’est le maître mot ici. Je suis touchée par cette entraide. 
La bas un homme m’a dit : « On vit pauvre mais heureux. »